L’année écoulée a été une période durant laquelle Guler s’est progressivement imposé au Real Madrid. D’un jeune talent prometteur, il est devenu un joueur capable de faire la différence dans les grands matchs.
À maintes reprises, Guler a émerveillé les supporters avec des buts empreints de sa signature unique. On se souvient notamment de ses frappes enroulées dans la lucarne opposée, de ses tirs de l’extérieur de la surface de réparation et de ses éclairs de génie qui ont fait basculer le cours d’un match.
Le point commun de ces buts, c’est qu’ils arrivent généralement au moment où l’équipe en a le plus besoin. C’est précisément ce que la Turquie attend de Guler en ce moment.
De l’espoir à la gestion des attentes
La défaite 0-2 face à l’Australie place l’équipe de Vincenzo Montella dans une situation délicate. Avec un seul match restant, la Turquie se trouve dans l’obligation de gagner contre le Paraguay si elle veut conserver ses chances de qualification.
La Coupe du monde vient à peine de commencer, mais pour la Turquie, le prochain match a des allures de finale. La pression monte donc sur le joueur considéré comme la plus grande star de l’équipe.
Il convient de souligner que Guler n’était pas responsable de la défaite face à l’Australie. Au contraire, il fut l’un des rares joueurs à avoir laissé une impression positive.
Face à l’attaque inefficace de la Turquie, la star du Real Madrid recevait régulièrement le ballon, cherchant à faire progresser son équipe et tentant de créer des occasions de but grâce à ses passes.
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Guler porte sur ses épaules les espoirs de toute la Turquie avant un match crucial contre le Paraguay. |
Mais les efforts individuels n’ont pas suffi à sauver toute l’équipe. Montella a utilisé Guler à différents postes tout au long du match. Tantôt ailier droit, tantôt axonné pour participer à l’organisation du jeu, ces ajustements ont démontré l’importance de Guler dans le système tactique de la Türkiye.
Cependant, elles reflètent aussi une autre réalité. Lorsque l’équipe est en difficulté, la première et presque unique option reste de passer le ballon à Guler.
Depuis de nombreuses années, le football turc attend une figure capable de devenir la nouvelle icône de l’équipe nationale. Après la génération Hakan Sukur, Emre Belozoglu et Arda Turan, les supporters estiment que Guler est le candidat idéal pour succéder à Hakan Sukur.
Cette attente n’est pas le fruit du hasard. À 21 ans, Guler possède des qualités que peu de joueurs de sa génération ont. Il joue avec une confiance rare, est capable de créer des occasions même dans les espaces les plus réduits et est toujours prêt à faire la différence.
C’est pourquoi, chaque fois que la Turquie se trouve dans une impasse, tous les regards se tournent vers lui.
Mais le football de haut niveau présente toujours un paradoxe : plus un joueur vedette est talentueux, plus son équipe devient dépendante de lui. Le match contre l’Australie l’illustre en partie. Lorsque Guler était marqué de près ou ne recevait pas un soutien suffisant de ses coéquipiers, la Turquie peinait immédiatement à se créer des occasions.
C’est quelque chose que le Paraguay a certainement constaté.
La Coupe du Monde a besoin de grands moments.
Le Paraguay abordait également ce match après une lourde défaite face aux États-Unis. De ce fait, aucune des deux équipes n’avait droit à l’erreur.
Ce genre de matchs ne se décide généralement pas par des tactiques trop complexes ou des statistiques de possession de balle. Ils se décident plutôt par un éclair de génie.
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La star du Real Madrid a sauvé son équipe à maintes reprises grâce à des buts spectaculaires, et les supporters turcs espèrent un scénario similaire lors de la Coupe du monde 2026. |
La Turquie compte sur Guler pour que ce déclic se produise. Non pas qu’il doive porter toute l’équipe sur ses épaules. En réalité, Guler ne peut pas résoudre à lui seul tous les problèmes de la Turquie. Cependant, dans l’effectif actuel, il reste le joueur ayant le plus grand potentiel pour faire la différence.
Les supporters turcs n’attendaient pas un match parfait. Ils espéraient simplement voir un Guler tel qu’on l’avait tant vu sous le maillot du Real Madrid. Un Guler capable de sang-froid pour décocher une frappe décisive, délivrer une passe décisive qui change le cours d’un match, ou réaliser un geste inattendu.
Car, après tout, la Coupe du Monde est toujours le théâtre de moments comme celui-ci. Et si la Turquie veut poursuivre son parcours jusqu’à la Coupe du Monde 2026, c’est peut-être plus que jamais qu’elle a besoin d’un chef-d’œuvre de Guler.
Source : https://znews.vn/tho-nhi-ky-dang-cho-guler-cuu-minh-post1661197.html